jeudi 28 mai 2009

Compte-rendu de l'atelier du 14 mai 2009




Ce jeudi, pour traiter de la citation dans l'écriture, j'ai demandé à chacun des participants d'écrire de manière spontanée une série de citations. Par spontanée, j'entends à la manière de l'écriture automatique (même si cela n'en est pas tout à fait), le texte étant transcrit dés lors qu'il vient à l'esprit... Les citations ne sont pas forcement ''littéraires'', elles peuvent être issue de chansons, de bandes dessinées, de répliques ou de situations cinématographiques, être une description de photos etc...
Elles doivent être écrites sur une feuille A3 format italien, c'est à dire à l'horizontal et le texte doit remplir la feuille sur toute sa longueur.



Une foie cette première étape accomplie, j'ai demandé à chacun de plier cette feuille en trois partie sur la longueur,...



... de découper celle-ci en trois partie, suivant les pliures,...

... puis de découper chaque morceau ou ''modules'' de phrases en trois groupes, selon l'emplacement du morceau: début, milieu et fin...

Le jeu est en suite de chercher avec les différents débuts, milieux et fins, les combinaisons de textes possibles, d'en choisir quelques unes et de les rédiger à nouveaux.
Le ou les textes doivent être intégralement réécrits en faisant particulièrement attention à la ponctuation et en variant les structures de phrases.
Je parle ici de ''modules de phrases'' en considérant chaque parties de phrases comme autant de modules indépendants liées entre eux par la ponctuation.
On peut ainsi composer son texte à la manière d'une composition graphique ou gastronomique par exemple. Cette approche ''structuraliste'' est aussi proche de la technique du montage cinématographique; elle permet d'appréhender la ponctuation et la structure syntaxique de manière ludique. La recherche de variation des structures de phrases est donc ici fort important.

Liens:
Article sur le site Psythere: '' Structuralisme et Post-Structuralisme''

1 commentaire:

Tulipe a dit…

''En sortant de l'école'' s'est assis sur la route, tout au tour de la mer.
Le troisième jour, il dit: ''Mais, qu'est-ce qui put donc tant ?'' et la lumière fut.
Il vit que ceux-là étaient solitaires; loin, loin du grand wagon doré.
Le pauvre cow-boy rencontre les âmes en peine des noyés.

Sylvain